La villa bleue du Jardin Majorelle à Marrakech dans la lumière du matin : corps de bâtiment cubiste en bleu Majorelle avec des rideaux jaunes à l'étage et des arcades turquoises au rez-de-chaussée, entouré de cactus, d'agaves et de palmiers, avec au premier plan un bassin d'eau avec un pot en terre cuite jaune.

Jardin Majorelle Marrakech : Billets, conseils et histoire du jardin le plus célèbre du Maroc

Une visite du jardin bota­nique Majo­relle Marra­kech est un passage obligé pour les touristes. Quelle que soit la briè­veté du séjour, le jardin d’Yves Saint Laurent est un point fort à ne pas manquer. 

Et pour cause : le vert luxu­riant des plantes et le bleu unique des bâti­ments contrastent de manière fasci­nante avec le rouge pous­sié­reux du reste de la ville.

Créé en 1923 par le peintre fran­çais Jacques Majo­relle, le jardin a conservé sa propre magie pendant plus de 100 ans. Aujourd’­hui, le Jardin Majo­relle est le site le plus visité du Maroc et, avec près de 9 000 mètres carrés, il compte parmi les plus beaux jardins du monde. Il figure régu­liè­re­ment dans le top 10 des plus beaux jardins botaniques. 

Et à juste titre : pour l’ar­chi­tecte que je suis, le Jardin Majo­relle allie nature et archi­tec­ture d’une manière habile qui ne cesse de me fasciner.

Marra­kech aussi évolue – et nous tenons cet article à jour pour vous. Dernière mise à jour en avril 2026. 

Profilbild Svenja Keller

Qui écrit ici :
Svenja Keller est une archi­tecte alle­mande origi­naire de la Forêt-Noire qui gère le Riad Selouane depuis 2019 dans la médina de Marrakech.

Liens de recom­man­da­tion : Les liens marqués d’un asté­risque (*) sont des liens de recom­man­da­tion, égale­ment appe­lés liens d’af­fi­lia­tion. Cela signi­fie que si vous ache­tez via un tel lien, nous rece­vons une petite commis­sion d’in­ter­mé­diaire. Vous n’au­rez pas de frais supplé­men­taires, mais votre achat nous aidera à conti­nuer à créer du contenu utile pour les voya­geurs. Nous vous souhai­tons beau­coup de plai­sir avec nos histoires et « Shukran » pour votre soutien !

Outre les plantes luxu­riantes prove­nant d’une multi­tude de conti­nents et les cactus impres­sion­nants, la prin­ci­pale raison de la popu­la­rité du Jardin Majo­relle réside proba­ble­ment dans les murs bleus de la villa et des bassins. 

Ce bleu profond et lumi­neux a été spécia­le­ment conçu par Jacques Majo­relle en réfé­rence aux robes bleues des Toua­regs et porte encore aujourd’­hui le nom de bleu Majo­relle.

Le jardin, autre­fois situé aux portes de la ville, se trouve aujourd’­hui au nord-est de la ville nouvelle, dans le quar­tier de Guéliz.

Jardin Majorelle à Marrakech - villa bleue derrière des cactus
Caché derrière des cactus, le bleu de la villa brille

Depuis la médina, on y arrive en une petite demi-heure de marche ou en quelques minutes de taxi. Depuis la place Jemaa el Fna, il est égale­ment possible de faire un tour en calèche, que l’on peut aussi utili­ser pour le retour.

Après avoir visité le Jardin Majo­relle Marra­kech, il est inté­res­sant de se rendre au Musée Yves-Saint-Laurent, situé en face. Plus de 50 vête­ments du créa­teur de mode fran­çais y sont présen­tés dans un bâti­ment moderne. Les pièces expo­sées sont renou­ve­lées tous les deux ans. 

Les personnes inté­res­sées par la ville moderne de Marra­kech peuvent ensuite se prome­ner dans Guéliz. Le centre commer­cial de Marra­kech se déploie autour du centre commer­cial moderne Carré Eden, le long de l’ave­nue Moham­med V, et est acces­sible à pied en 25 minutes par des rues secon­daires tranquilles. 

Le Jardin Majo­relle s’in­tègre aussi parfai­te­ment dans un programme d’une jour­née dans le nord de la médina : d’abord le jardin, puis le musée Yves Saint Laurent à côté, déjeu­ner dans l’un des restau­rants autour du jardin, puis retour à pied par le quar­tier de Bab Douk­kala avec ses stands de street food et son marché local – pour enfin plon­ger dans les souks et arri­ver à la Medersa Ben Yous­sef.

Vous pouvez vous plon­ger plus profon­dé­ment dans l’his­toire cultu­relle millé­naire de Marra­kech avec notre article sur les 10 meilleurs sites histo­riques.

Le Jardin Secret, dans la médina, et l’ANIMA Garden d’An­dré Heller, au sud de la ville, sont des alter­na­tives qui ont toutes deux leur propre carac­tère et méritent donc une visite à part entière.

Billets Jardin Majorelle : Prix & Réservation en ligne 2026

Les billets pour le Jardin Majo­relle de Marra­kech sont unique­ment dispo­nibles en ligne – il n’y a plus de billets d’en­trée à la caisse sur place. Toute personne arri­vant sans billet valable se verra refu­ser l’en­trée. Il est donc impé­ra­tif de réser­ver avant la visite !

Les billets sont dispo­nibles direc­te­ment sur www.jardinmajorelle.com (en fran­çais ou en anglais) ou faci­le­ment en alle­mand via GetYourGuide* sont disponibles. 

Impor­tant : lors de l’achat, une heure d’en­trée fixe est choi­sie. Si vous arri­vez en retard, vous perdez votre billet – sans remboursement. 

Le Musée Pierre Bergé des arts berbères est situé dans le jardin et ne peut être réservé qu’en combi­nai­son avec un billet pour le jardin.

Le jardin privé de la Villa Oasis est acces­sible depuis 2018 avec le billet d’en­trée normal, mais il est fermé le mercredi.

Des billets combi­nés* sont égale­ment dispo­nibles pour le jardin, le musée berbère et le musée Yves Saint-Laurent.

Prix d’entrée avril 2026 :

Jardin Majo­relle :170 Dhs
Jardin Majo­relle + Musée berbère :230 Dhs
Jardin Majo­relle + Musée berbère + Musée YSL :330 Dhs

Des réduc­tions sont égale­ment accor­dées aux groupes, aux étudiants et aux enfants. L’en­trée est gratuite pour les enfants de moins de dix ans. Les animaux domes­tiques ne sont pas admis. 

Aperçu des heures d’ouverture

Ouver­tureFerme­tureDernière entréeFermé
Jardin Majo­relle Jardin :08:0018:3018:00-
Musée berbère Pierre Bergé :08:3018:0017:30-
Jardin privé Villa Oasis :08:0017:3017:00Mercredi

Les heures d’ou­ver­ture peuvent varier en hiver, pendant le Rama­dan et les jours fériés nationaux. 

Conseil : attention aux visites guidées avec billet

Si vous préfé­rez décou­vrir le jardin avec un guide, vous devez véri­fier au préa­lable si le billet est inclus dans la visite. Malheu­reu­se­ment, pour de nombreux tours, il s’avère seule­ment sur place que vous auriez dû réser­ver le billet vous-même et que la visite n’est donc pas possible. 

Notre conseil : du Riad Selouane vous pouvez rejoindre le Jardin Majo­relle en 20 minutes à pied ou en quelques minutes en taxi – idéal pour une visite mati­nale juste avant le petit-déjeu­ner sur le toit-terrasse.

Parta­ger ou noter cet article ?

Histoire : de Jacques Majorelle à Yves Saint Laurent

Le refuge du peintre

Jacques Majo­relle, né à Nancy en 1886, est un peintre fran­çais qui a été très tôt fasciné par la lumière, les couleurs et les formes du monde nord-afri­cain, qu’il a décou­vert pour la première fois en Égypte en 1910 et qu’il a visité lors de nombreux voyages.

En 1919, il s’ins­talle à Marra­kech et commence peu après la construc­tion de sa villa Bou Saf Saf , à l’ex­té­rieur des anciens remparts de la médina. Des jardins et un atelier ont suivi dans les années qui ont suivi.

Enfin, en 1947, il a ouvert le jardin aux visi­teurs pour la première fois.

Jardin Majorelle à Marrakech - Succulentes

Majo­relle a vécu à Marra­kech jusqu’à un an avant sa mort en 1962, une période pendant laquelle il a créé de nombreux tableaux attri­bués à l’orien­ta­lisme. On peut aujourd’­hui admi­rer ses œuvres dans diffé­rents musées de Nancy, son lieu de nais­sance en France.

A Marra­kech, un origi­nal de Majo­relle est d’ailleurs accro­ché au magni­fique restau­rant La Table du Palais du Riad Lamrani dans la médina. D’autres origi­naux peuvent être admi­rés au Musée Yves Saint Laurent.

Le jardin échappe de peu à la destruction

En 1966 , Yves Saint Laurent, le grand coutu­rier fran­çais, se rend pour la première fois à Marra­kech avec son compa­gnon Pierre Bergé et tombe instan­ta­né­ment amou­reux de la ville. Il est lui aussi fasciné par la vie trépi­dante, les couleurs puis­santes et surtout la lumière du Maroc. Marra­kech devient pour lui une source d’ins­pi­ra­tion et lors de ses séjours, il visite toujours le Jardin Majorelle.

Jardin Majorelle à Marrakech - Jardin de cactus

En 1980, le jardin et la villa inoc­cu­pés, lais­sés à l’aban­don, sont mena­cés de destruc­tion par des inves­tis­seurs. Saint Laurent et Bergé achètent rapi­de­ment la propriété et sauvent ainsi le jardin de la destruction.

Yves Saint Laurent et son amour pour Marrakech

Ce qui, au début, ressemble plutôt à une distrac­tion créa­tive, devient rapi­de­ment pour Saint Laurent le prin­ci­pal refuge contre les exigences de l’in­dus­trie de la mode. En 2002, Yves Saint Laurent se retire de la mode et passe beau­coup de temps dans sa villa Oasis, atte­nante au jardin, jusqu’à sa mort en 2008.

Au bord de la bambou­se­raie derrière l’en­trée du jardin, facile à igno­rer, se trouve le monu­ment commun à Yves Saint Laurent et Pierre Bergé : une colonne romaine que les deux hommes ont jadis trou­vée sur la plage de Tanger et rappor­tée à Marrakech.

La colonne repose sur un socle rouge sur lequel sont gravés les deux noms et leurs dates de vie.

yves saint laurent gedenkstein marrakesch

Dès 1997, Pierre Bergé crée la fonda­tion The Majo­relle Trust, qui s’oc­cupe encore aujourd’­hui de la préser­va­tion du jardin et de la villa. Le jardin reste ouvert au public et la fonda­tion a ouvert en 2017, juste à côté, le Musée Yves Saint Laurent, qui vaut égale­ment le détour. La Villa Oasis elle-même, dans le jardin de laquelle ont été disper­sées les cendres d’Yves Saint Laurent, ne peut malheu­reu­se­ment pas être visitée.

Jardin Majorelle à Marrakech - Pavillon vert

Vous avez envie d’avoir des nouvelles de nous ?

Notre news­let­ter vous livre les dernières infor­ma­tions de notre blog direc­te­ment par e‑mail !

Désins­crip­tion possible à tout moment.
Pour en savoir plus, consul­tez notre poli­tique de confi­den­tia­lité.

Architecture et design de jardin

La villa cubiste et le bleu Majorelle

Ce que Jacques Majo­relle a créé avec la villa bleue est en fait une expé­rience de théo­rie des couleurs appli­quée – et cela fonc­tionne excep­tion­nel­le­ment bien.

Le bâti­ment lui-même est cubiste : des paral­lé­lé­pi­pèdes clairs, des arêtes dures, pas de gestes senti­men­taux. Ce qui le préserve de la froi­deur, ce sont les détails Art déco : des portes avec des panneaux déco­ra­tifs, une rangée de briques de couleur contras­tée, un porche en bois peint en turquoise – ils brisent le corps dur et lui donnent une échelle humaine. Les parties infé­rieures jaunes rendent la villa plus légère vers le haut, presque flottante. 

jardin majorelle marrakesch pergola
jardin majorelle kubistische architektur

Le bleu a besoin du contexte pour cela : devant le vert terne des cactus envi­ron­nants, il rayonne avec une inten­sité qui contraste violem­ment avec les tons ocre du reste de la ville. Le ciel bleu de Marra­kech le capte et ferme l’es­pace chro­ma­tique vers le haut. Ce qui, à première vue, semble être une simple déci­sion – une couleur, une maison – est en fait un jeu précis de contraste et de réso­nance lors­qu’on y regarde de plus près. 

Le turquoise, utilisé avec parci­mo­nie sur certains compo­sants et cuves, est une teinte qui passe faci­le­ment inaper­çue. Elle apporte une légère disso­nance au schéma – et c’est préci­sé­ment ce qui le sauve. Le jaune et le bleu en tant que couleurs primaires pures auraient un effet brutal ; le turquoise en tant que mélange des deux atté­nue ce contraste sans le dissoudre. Une utili­sa­tion habile de la théo­rie des couleurs qui donne au jardin sa tension caractéristique. 

L’architecte de la villa bleue

Jacques Majo­relle a fait appel à l’ar­chi­tecte fran­çais Paul Sinoir en 1929 et l’a fait reve­nir à Marra­kech. Sinoir faisait partie des archi­tectes qui ont contri­bué à la construc­tion de Guéliz, la ville nouvelle de Marra­kech, et connais­sait bien la ville. Formé à l’École Natio­nale des Beaux-Arts de Paris, il repré­sen­tait une géné­ra­tion formée au clas­si­cisme mais tour­née vers la modernité. 

jardin majorelle blaue villa detail
Ombres et lumières sur la villa bleue

Dès le départ, le bâti­ment a été conçu comme un atelier : Au rez-de-chaus­sée, un vaste atelier pour les pein­tures de grand format, à l’étage, le studio de travail du peintre. 

Lorsque Yves Saint Laurent et Pierre Bergé ont repris la villa en 1980, ils n’ont pas touché à l’ar­chi­tec­ture exté­rieure – seul l’in­té­rieur de l’an­cien atelier a été trans­formé par leur ami Bill Willis en musée, qui abrite aujourd’­hui la collec­tion du Musée Pierre Bergé d’art berbère.

L’aménagement des jardins : de Majorelle à nos jours

Le jardin dans lequel on pénètre aujourd’­hui a certes été commencé par Jacques Majo­relle – mais il ne ressemble plus à celui qu’il a laissé. Au fil des décen­nies et des mains qui se sont succédé, il s’est profon­dé­ment trans­formé, et pas pour le pire. 

Pendant plus de quarante ans, Majo­relle a planté stra­té­gi­que­ment en fonc­tion des besoins en lumière et en eau, le long d’un long bassin central et d’al­lées sinueuses. Lorsque Yves Saint Laurent a acheté le jardin en 1980, il était devenu sauvage et ne comp­tait plus que 135 espèces de plantes. 

jardin majorelle oasis garten
jardin majorelle gartenhaus

Yves Saint Laurent a complété les pots en terre cuite colo­rés en jaune citron, bleu ciel et bleu Majo­relle le long des chemins . 

L’en­trée a été réamé­na­gée par son ami Bill Willis, dans le but expli­cite de dévoi­ler progres­si­ve­ment le jardin et d’en préser­ver le mystère. La fontaine d’en­trée carrée que Willis avait prévue comme premier point de repère est aujourd’­hui entiè­re­ment recou­verte de végé­ta­tion et ne peut être aper­çue que depuis le petit pavillon dans le bosquet de bambous. Le prélude que Willis avait mis en scène a donc disparu – et avec lui l’im­pres­sion de péné­trer dans le jardin par l’en­trée prin­ci­pale. Ce qui reste, c’est la sensa­tion d’en­trer par une porte déro­bée : On traverse le bosquet de bambous, on passe devant le jardin privé de la Villa Oasis, puis on se retrouve brus­que­ment devant la Villa bleue. 

La véri­table trans­for­ma­tion a eu lieu à la fin des années 1990, lorsque l’ar­chi­tecte paysa­giste améri­cain Madi­son Cox a repris la concep­tion du jardin. En colla­bo­ra­tion avec le bota­niste maro­cain Abder­ra­zak Benchaa­bane, il a doublé la collec­tion de plantes pour atteindre plus de 300 espèces prove­nant des cinq conti­nents, a intro­duit des plantes d’Amé­rique latine et d’Océa­nie, a mis en place des systèmes d’ar­ro­sage auto­ma­tique et a remplacé les pelouses par des plan­ta­tions adap­tées au désert. Les cactus qui dominent aujourd’­hui le jardin sont en grande partie le résul­tat de cette exten­sion – et ce sont ces cactus qui ont entre-temps poussé si vigou­reu­se­ment qu’ils recouvrent la struc­ture origi­nale du jardin. 

jardin majorelle palmen

Le résul­tat est un jardin plus luxu­riant et plus dense que jamais. Ceux qui le voient aujourd’­hui pour la première fois peuvent le ressen­tir diffé­rem­ment de ceux qui l’ont connu il y a dix ans – mais le fait qu’il se soit agrandi a donné au lieu quelque chose que les jardins d’ex­po­si­tion bien entre­te­nus ont rare­ment : le senti­ment que quelque chose de propre a poussé ici, au-delà de tout contrôle. 

L’idée de Bill Willis d’une décou­verte progres­sive fonc­tionne parfai­te­ment – le moment où l’on prend un virage et que la villa bleue appa­raît soudain devant nous est en effet un moment de surprise. Ce qui le dimi­nue aujourd’­hui, ce ne sont pas les plantes, mais la foule de visi­teurs et le person­nel qui veille à ce que la visite se déroule rapi­de­ment. Pour décou­vrir le jardin tel que Willis l’a conçu, il est préfé­rable d’ar­ri­ver tôt – juste après l’ou­ver­ture à 8 heures, lorsque vous faites partie du premier groupe de visi­teurs de la jour­née et que les allées sont encore vides. 

La Villa Oasis et le pavillon de Bill Willis

La Villa Oasis – la demeure mauresque d’ori­gine de Majo­relle, Bou Saf Saf, et non la villa bleue cubiste – n’est pas acces­sible aux visi­teurs. La seule chose que l’on peut voir entiè­re­ment depuis la partie publique du jardin est d’au­tant plus inté­res­sante : le pavillon conçu par Bill Willis près de l’étang aux nénu­phars du jardin de l’Oasis. 

jardin majorelle villa oasis palmenallee
La Villa Oasis
villa oasis majorelle garten
Bassin de nénu­phars dans le jardin de la Villa Oasis

Arrivé de Memphis à Marra­kech dans les années 1960, Willis est devenu une figure marquante du design d’in­té­rieur maro­cain moderne. Son travail à la Villa Oasis – panneaux de cèdre peints, sols en zellij, ouver­tures en fer à cheval, stucs – est consi­déré comme l’une de ses œuvres majeures et a déli­bé­ré­ment inté­gré et préservé des pein­tures origi­nales de Jacques Majorelle. 

pavillon bill willis jardin majorelle
Le pavillon de Bill Willis à côté de la Villa Oasis

Le pavillon montre un autre aspect de son savoir-faire : le blanc du pavillon est le seul de sa couleur dans l’en­semble du jardin – et c’est là que réside sa force. Il le place comme un contre­point calme, sans domi­ner le jardin, et ferme la paren­thèse de couleur ouverte par le jardin dans son ensemble, par le biais des balus­trades bleues et du vert du toit. La vue sur le pavillon par-dessus l’étang aux nénu­phars – avec le reflet dans l’eau, les nénu­phars au premier plan, les palmiers derrière – est l’un des plus beaux moments de l’image de l’en­semble du site, et l’un des rares où l’on peut vrai­ment s’arrêter. 

Depuis 2025, le jardin de la Villa Oasis possède une autre touche archi­tec­tu­rale : le Pavillon Tempo­raire, conçu par la jeune archi­tecte maro­caine Hiba Bensa­lek à l’oc­ca­sion du cente­naire du jardin.

La construc­tion surprend au premier coup d’œil – des murs de briques brutes dans un ton sable chaud, une géomé­trie ortho­go­nale claire, une fente d’en­trée étroite au lieu d’une porte conven­tion­nelle. Dans le contexte du jardin aux couleurs vives et à la végé­ta­tion luxu­riante, cela semble d’abord étrange. 

jardin majorelle pavillon bensalek

Ceux qui connaissent le concept comprennent la démarche : la Fonda­tion Jardin Majo­relle offre une scène aux jeunes archi­tectes maro­cains au cœur du jardin – une propo­si­tion de dialogue entre l’ar­chi­tec­ture contem­po­raine et le patri­moine histo­rique. A partir de 2026, un concours natio­nal devrait prolon­ger cette idée ; le prochain pavillon est prévu pour 2027. 

Prendre des photos au Jardin Majorelle : les meilleurs spots et conditions d’éclairage

Le Jardin Majo­relle est l’un des sujets les plus photo­gra­phiés du Maroc – et pour­tant, ou peut-être juste­ment pour cette raison, il vaut la peine de cher­cher des pers­pec­tives moins évidentes en plus des sujets évidents.

Le pavillon dans la bambou­se­raie est le premier spot photo et celui que l’on oublie le plus souvent. Juste après l’en­trée, avant même d’aper­ce­voir la villa, un pavillon se trouve sur la droite dans le bosquet de bambous. Ne vous lais­sez pas décou­ra­ger par la petite file d’at­tente : de là, vous avez une belle vue sur le bassin d’eau et la Villa Bleue. 

Dans le jardin privé de la Villa Oasis, le bassin d’eau avec ses nénu­phars et ses grenouilles vaut la peine d’être photo­gra­phié en détail et en silence.

Dans le jardin, il y a de nombreux bassins d’eau qui offrent de beaux motifs. Si vous regar­dez atten­ti­ve­ment, vous décou­vri­rez même des tortues d’eau ! 

jardin majorelle seerosen frosch

L’en­trée du pavillon tempo­raire moderne, avec ses jeux de lumière, d’ombre et de maté­riaux bruts, est l’un des spots les plus inté­res­sants du point de vue photo­gra­phique dans le jardin de l’Oasis.

La vue sur l’étang et le pavillon de l’ar­chi­tecte d’in­té­rieur améri­cain Bill Willis est l’une des plus belles pers­pec­tives de tout le site – et géné­ra­le­ment bien plus calme que les spots autour de la villa bleue.

En revanche, la Villa Oasis elle-même est diffi­cile à photo­gra­phier : On ne peut pas s’en appro­cher suffi­sam­ment et la végé­ta­tion devant la façade enlève tout effet au sujet.

villa oasis yves saint laurent
Villa Oasis
jardin majorelle blick ausguck pergola
Bassin d’eau à côté de la pergola

En revanche, l’allée de palmiers devant la villa est un beau sujet de photo inhabituel.

La pergola devant la villa bleue a une petite vue sur un bassin d’eau que la plupart des visi­teurs manquent, tant la pergola est entou­rée de végétation. 

La meilleure vue sur la villa bleue ne se trouve pas sur le chemin direct indi­qué par le guide des visiteurs. 

Un chemin de traverse en pente, juste avant la villa, mène à une petite place d’où l’on voit la villa dans tout son effet – les cactus au premier plan, le bleu de face. 

Si vous manquez cette bifur­ca­tion, vous cher­che­rez ensuite le motif que vous connais­sez de partout.

jardin majorelle atelier paul sinoir

Pour photo­gra­phier les détails des cactus, il vaut parti­cu­liè­re­ment la peine d’op­ter pour un ciel couvert. La lumière diffuse modèle les épines et les surfaces de manière douce, sans les contrastes durs qui appa­raissent sous la lumière directe du soleil. Si la lumière du soleil crée des contrastes durs, il est tout de même possible de prendre de belles photos de détails de cactus à l’ombre. 

jardin majorelle agave e1778354873869
Agave parryi
jardin majorelle kaktus e1778354896763
Euphor­bia canariensis

En revanche, la villa elle-même a besoin du bleu du ciel – par temps nuageux, le bleu Majo­relle perd de son éclat et paraît plat.

Les chemins en tade­lakt rouge sont égale­ment très appré­ciés des photo­graphes et le trip­tyque inha­bi­tuel formé par le chemin rouge, la végé­ta­tion verte et le ciel bleu se prête bien aux photos souvenirs.

Le meilleur moment de la jour­née pour prendre de belles photos est le matin : la lumière du matin est douce et agréable. Cepen­dant, il peut arri­ver, surtout en hiver, que vous soyez sur place trop tôt pour prendre de belles photos – assu­rez-vous de véri­fier l’heure du lever du soleil et d’ache­ter vos billets en consé­quence. En raison de la végé­ta­tion élevée – le jardin est entouré de grands arbres, le soleil met un certain temps à atteindre le jardin. La lumière du soir est aussi douce que celle du matin, mais elle a un incon­vé­nient : les longues ombres qui traversent le jardin en hiver à partir de la fin de l’après-midi rendent la compo­si­tion de l’image plus complexe. En revanche, en été, le jardin ferme avant que la lumière ne soit vrai­ment belle. 

Atmosphère : ce qui fait vraiment le Jardin Majorelle

Le bleu et la lumière

Aujourd’­hui, dans le Jardin Majo­relle, de grands palmiers, des bambous denses, de grands cactus et l’élé­ment eau déter­minent les premières impres­sions des visi­teurs. D’abord caché et peu visible, puis domi­nant et immer­sif, le bleu Majo­relle inonde les sens et la percep­tion, fait dispa­raître les diffé­rents tons de vert, prend la domi­na­tion senso­rielle de l’ex­pé­rience. Reste en mémoire. Déter­mine les photos.

Il n’est donc pas éton­nant qu’un grand nombre de visi­teurs parcourent le jardin à la recherche de quelque chose. Les voya­geurs sont souvent à la recherche de l’en­droit idéal pour prendre un selfie ou publier un message sur Insta­gram. Vous aurez peut-être le temps de prendre un rafraî­chis­se­ment à la café­té­ria du jardin et la visite sera déjà terminée.

Vous cherchez un hôtel à Marrakech ?

Notre char­mant Riad Selouane, situé dans la médina, vous offre les meilleures évalua­tions, le petit déjeu­ner sur le toit-terrasse et un service de qualité !

Riad Selouane Marrakech : la piscine dans la cour intérieure

Un lieu de séjour

Mais il y a aussi les visi­teurs en quête de tran­quillité. Ils s’en­gagent dans le jardin, prennent leur temps. 

Si vous tentez l’ex­pé­rience et que vous vous asseyez sur l’un des nombreux bancs, en vous impré­gnant du lieu, vous décou­vri­rez toute la magie du Jardin Majorelle ! 

Un souffle d’air frais, percep­ti­ble­ment doux, passe sur l’ob­ser­va­teur au repos, fait dispa­raître la grande chaleur à l’ex­té­rieur des murs du jardin dans l’ombre des arbres, rafraî­chit et ravive les pensées. 

Jardin Majorelle à Marrakech - Jardin
Ombre fraîche et bassins d’eau tran­quilles dans le jardin des palmiers

On entend de temps en temps le roucou­le­ment des pigeons qui, tout en haut des palmiers, appellent amou­reu­se­ment leur parte­naire. Le bosquet de bambous bruisse douce­ment, accom­pa­gné du coas­se­ment loin­tain des grenouilles dans le bassin aux nénu­phars. Le bulbul gris, inso­lent et exigeant, chan­tonne sa chan­son domi­nante dans les branches des grands arbres, accom­pa­gné en arrière-plan par le chant d’un bruant domes­tique ou d’un roite­let de Barbarie.

Ceux qui prennent le temps d’ad­mi­rer la beauté du Jardin Majo­relle ressen­ti­ront la véri­table force du jardin, l’ins­pi­ra­tion pour de nouvelles idées, la rêve­rie et la joie de vivre. Le jardin est un jeu constant d’ombre et de lumière. Des ombres qui se déplacent au fil de la jour­née avec le soleil et son jeu de lumière drama­tur­gique, de sorte qu’au­cun lieu ne reste visuel­le­ment identique. 

Jardin Majorelle à Marrakech - Jardin des Palmiers
Le jardin des palmiers

Le jardin est un jeu virtuose de propor­tions et de formes, dans lequel chaque tronc de palmier et de bambou­se­raie donne une sensa­tion d’es­pace propre. Et c’est un jeu de surfaces. Les surfaces lisses et irisées du bambou alternent avec les troncs rugueux des arbres. Les troncs des palmiers sont striés et présentent des surfaces presque symé­triques qui s’élèvent très haut.

Entre les deux, les diffé­rentes feuilles et les feuilles de palmier se déplacent presque comme des danseurs rêveurs dans l’al­ter­nance du soleil et de l’ombre, comme on peut le voir de manière impres­sion­nante dans la palme­raie.

Les bancs sont présents à de nombreux endroits, tous invitent à un voyage dans la beauté cachée du jardin.

Le jardin de cactus

À l’ombre des palmiers d’un côté du cours d’eau central, répondent les cactus haut perchés dans leurs parterres ratis­sés, avec une vue déga­gée sur le ciel bleu et un soleil éblouis­sant. Au bout du cours d’eau repose un petit pavillon, parfai­te­ment placé dans le long axe visuel le long de l’eau. L’eau sépare habi­le­ment, presque imper­cep­ti­ble­ment, la palme­raie du jardin de cactus.

Entre les cactus, un jeu d’ombres composé de milliers d’épines attend l’œil du spectateur.

Alignés de manière symé­trique, suivant le plan de construc­tion unique de la nature, ils protègent leurs porteurs contre les intru­sions indésirables.

Jardin Majorelle à Marrakech - Détail du cactus
Jardin Majorelle à Marrakech - Détail du cactus

De temps en temps, une fleur attire les insectes, promet du nectar et brille de couleurs vives.

Le jardin de cactus se carac­té­rise par des formes et des répé­ti­tions ryth­miques qui permettent à l’œil de voir partout de nouveaux motifs.

Les magni­fiques cactus proviennent d’ailleurs pour la plupart de Cactus Thie­mann. La plus grande plan­ta­tion de cactus d’Afrique peut être visi­tée et est l’une de nos adresses secrètes pour les amateurs de cactus. 

Vous avez besoin de billets pour le Jardin Majorelle ?

Avec notre parte­naire GetYourGuide* , vous pouvez faci­le­ment ache­ter à l’avance des billets pour le Jardin Majo­relle, le Musée berbère et le Musée Yves Saint-Laurent.

Le Jardin Majorelle d'Yves Saint-Laurent à Marrakech.

Le jardin comme toile : lumière du matin et du soir

Si l’on s’at­tarde un peu sur ce lieu et que l’on laisse son regard vaga­bon­der, on comprend vite pour­quoi il a été une telle source d’ins­pi­ra­tion pour Yves Saint Laurent.

Partout des formes, des motifs, des textures, des dégra­dés de couleurs. Par contraste, la pitto­resque villa de Jacques Majo­relle, toute de bleu vêtue, se détache de cette luxu­riance tropi­cale débordante. 

Il semble que l’eau, élément vital, jaillisse du bleu Majo­relle pour donner vie au jardin. Bordé par le bleu Majo­relle, le bassin symé­trique entouré de plantes attire le regard des spectateurs.

Jardin Majorelle à Marrakech - Jardin
Des parterres bien ratis­sés dans la palmeraie.

Comme si Majo­relle venait de les poser au pinceau sur la toile, des fleurs de nénu­phars d’un rose et d’un jaune déli­cats dansent sur l’eau comme des touches de couleur, tandis que les tons bleus de la maison et du ciel se fondent dans le reflet. Les longs fron­dai­sons des grands palmiers veillent sur tout, formant toujours un toit de feuilles inondé de lumière, offrant de l’ombre et bruis­sant dans le vent avec un son argenté.

La visite est mystique dans la fraî­cheur du matin, lorsque les premiers visi­teurs sont admis et que la nature de la nuit dégage encore cette force fraîche et intacte.

Jardin Majorelle à Marrakech - cactus

Le soir, comme s’il fallait faire une réserve optique pour la nuit, la douce lumière du soleil couchant enchante l’œil du spec­ta­teur. A cette époque, le bleu et les couleurs des cactus sont encore diffé­rents, intenses, inou­bliables. Être l’un des derniers invi­tés à quit­ter le jardin est une expé­rience à part entière.

Informations pratiques pour la visite

Arrivée depuis le riad ou l’hôtel

Depuis la médina, le taxi est l’op­tion la plus simple et la plus recom­man­dée. Selon l’emplacement du riad et les condi­tions de circu­la­tion, le trajet peut durer entre cinq et trente minutes – il vaut la peine de se rensei­gner à l’avance auprès de l’hô­tel pour savoir combien de temps il est réaliste de prévoir. 

Pour ceux qui souhaitent se dépla­cer à pied, le mieux est de commen­cer par Dar el Bacha. De là, vous traver­se­rez le quar­tier de Bab Douk­kala et la porte du même nom pour rejoindre la ville nouvelle, passe­rez devant la gare routière et traver­se­rez un quar­tier rési­den­tiel calme à Guéliz pour arri­ver direc­te­ment à l’en­trée du jardin – une tren­taine de minutes. Cet itiné­raire est plutôt à recom­man­der comme retour après la visite, sans contrainte de temps. 

Depuis Guéliz ou d’autres quar­tiers de la ville, il est égale­ment recom­mandé de prendre un taxi, selon la situa­tion de l’hô­tel – les distances et les itiné­raires rendent la marche à pied peu attrayante pour la plupart des clients.

Le jardin est acces­sible aux personnes à mobi­lité réduite, tout comme le musée, la boutique et le café.

Code vestimentaire, règles de photographie et ce qu’il faut savoir

Il n’y a pas de code vesti­men­taire strict – mais comme partout à Marra­kech, une tenue respec­tueuse signi­fie ni trop courte ni trop révé­la­trice. Des vête­ments légers et confor­tables sont recom­man­dés en été, et des chaus­sures solides sont recom­man­dées toute l’an­née en raison des chemins de gravier. 

Les photo­gra­phies sont expres­sé­ment auto­ri­sées et encou­ra­gées, le jardin étant l’un des sujets les plus photo­gra­phiés du Maroc. En revanche, les prises de vue commer­ciales et les vidéos ne sont pas auto­ri­sées et doivent faire l’ob­jet d’un accord préa­lable avec la Fonda­tion Jardin Majorelle. 

Boutique et café

Si vous vous inté­res­sez à Marra­kech, au design maro­cain ou à l’œuvre d’Yves Saint Laurent, ne manquez pas la boutique du jardin – elle propose une sélec­tion de livres sur ces thèmes sans équi­valent à Marra­kech. On y trouve égale­ment des bijoux, de la maro­qui­ne­rie et des sacs à main de qualité, ainsi que du thé de The Moroc­can Bota­nist, l’un des meilleurs de la ville. La boutique n’ac­cepte que les paie­ments par carte. 

Les toilettes du jardin se trouvent égale­ment dans cette zone.

Le Café Bousaf­saf du jardin propose des plats maro­cains, des jus de fruits frais et du thé à la menthe dans une cour ombra­gée au bleu Majo­relle – un endroit calme pour une pause après la visite, avec des prix adap­tés à l’emplacement.

jardin majorelle ausgang
La sortie du Jardin Majorelle
olive twig light brown

Accor­dez-vous suffi­sam­ment de temps dans ce magni­fique jardin pour lais­ser la magie opérer en vous !

Vous ne le regret­te­rez certai­ne­ment pas !

Jardin Majorelle Info

Rue Yves Saint Laurent
Marra­kech 40090, Maroc
(+212) 524 29 86 86
Horaires d’ou­ver­ture du jardin 08:00 – 18:30, dernière entrée 18:00
Horaires d’ou­ver­ture du musée berbère 08:30 – 18:00, dernière entrée 17:30
Horaires d’ou­ver­ture du jardin privé Villa Oasis 08:00 – 17:30, dernière entrée 17:00, fermé le mercredi
www.jardinmajorelle.com

Pour accé­der au jardin, il faut ache­ter des billets en ligne avec un temps d’ac­cès défini*. Les heures d’ou­ver­ture varient en fonc­tion de la saison.

Le jardin abrite égale­ment une petite boutique et un café. 

La villa bleue abrite un musée qui présente des objets de la culture berbère. Pour visi­ter le musée, il faut payer un supplé­ment lors de l’achat du billet.

Juste à côté du jardin se trouve le remar­quable musée Yves Saint Laurent, avec une bonne cafétéria.

Questions fréquentes sur le Jardin Majorelle Marrakech

Vous trou­ve­rez ici les réponses aux ques­tions les plus fréquem­ment posées par nos clients.

  1. Est-il possible d’acheter des billets pour le Jardin Majorelle sur place ?

    Non, depuis l’époque de Corona, il n’y a plus de billets à la caisse. Les billets sont unique­ment dispo­nibles en ligne – soit direc­te­ment sur www.jardinmajorelle.com , soit faci­le­ment en alle­mand via GetYourGuide*. . Toute personne arri­vant sans billet valable se verra refu­ser l’entrée.

  2. Combien coûte l’entrée au Jardin Majorelle ?

    L’en­trée dans le jardin coûte 170 MAD. Si vous souhai­tez égale­ment visi­ter le musée berbère dans la villa bleue, le prix est de 230 MAD. Les billets combi­nés avec le Musée Yves Saint Laurent sont dispo­nibles à partir de 330 MAD. Veuillez toujours véri­fier les prix actuels avant d’ache­ter, car ils sont suscep­tibles d’être modifiés. 

  3. Quand le Jardin Majorelle est-il ouvert ?

    Le Jardin Majo­relle est ouvert tous les jours de 08:00 à 18:30 (dernière entrée à 18:00). Le musée berbère Pierre Bergé dans la villa bleue ouvre à 08h30 et ferme à 18h00 (dernière entrée à 17h30). Le jardin privé de la Villa Oasis est acces­sible tous les jours, sauf le mercredi, de 08h00 à 17h30. Les horaires d’ou­ver­ture peuvent varier pendant le Rama­dan et les jours fériés natio­naux – les horaires actuels sont toujours dispo­nibles sur le site offi­ciel www.jardinmajorelle.com. Une visite précoce juste après l’ou­ver­ture vaut la peine : moins de visi­teurs, une douce lumière mati­nale, de l’air frais. 

  4. Combien de temps faut-il prévoir pour la visite ?

    Si vous ne faites qu’un tour rapide du jardin, vous en aurez fini en 30 à 45 minutes. Si vous prenez le temps de vous asseoir sur l’un des nombreux bancs et de vous impré­gner de l’at­mo­sphère, vous pouvez passer une bonne heure et demie à deux heures – surtout si le musée berbère ou le musée Yves Saint Laurent situé en face sont inclus. 

  5. Existe-t-il un billet combiné pour le jardin et le musée YSL ?

    Oui, il existe des billets combi­nés* pour le jardin, le musée berbère et le musée Yves Saint Laurent. Le musée situé juste en face présente plus de 50 robes du coutu­rier fran­çais et dispose d’une bonne café­té­ria. Impor­tant : pour le jardin, vous obte­nez un temps d’ac­cès fixe, la visite du musée YSL n’est possible qu’après. 

  6. Peut-on prendre des photos dans le Jardin Majorelle ?

    Oui, les photos sont auto­ri­sées et forte­ment encou­ra­gées – le jardin est l’un des sujets les plus photo­gra­phiés du Maroc. Le bleu Majo­relle écla­tant de la villa sur fond de vert intense des plantes est un aimant pour les smart­phones et les appa­reils photo. Pour les meilleures photos, il est recom­mandé de les prendre tôt le matin, lorsque la lumière est douce et que moins de visi­teurs inter­fèrent dans le cadre. 

  7. Comment se rendre au Jardin Majorelle depuis la médina ?

    Depuis Dar el Bacha, on y est en une demi-heure à pied ou en quelques minutes en taxi. Soit vous marchez vers Bab Douk­kala, qui mène de la médina à la nouvelle ville, en passant par la gare routière, et vous arri­vez au jardin après quelques rues supplé­men­taires. Soit vous prenez un taxi à Dar el Bacha jusqu’au jardin. 

Vous cherchez plus d’informations sur Marrakech ?

Consul­tez notre guide pour en savoir plus sur les attrac­tions touris­tiques de Marra­kech et du Maroc !

Mosquée de la Koutoubia à Marrakech
Retour en haut